Une Photographie, Une Histoire : "Johnny Hallyday le 27 Novembre 1963"

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Johnny Hallyday le 27 Novembre 1963
"Johnny Hallyday le 27 Novembre 1963" Bridgeman Images

Photographie Johnny Hallyday le 27 Novembre 1963 par l’agence AGIP





 Cherchez l’idole : Une comédie légère, plus fine qu’il n’y paraît, à la gloire des années 60




 
Cette photographie de Johnny Hallyday a été prise le 27 novembre 1963 lors de la sortie du film franco-italien « Cherchez l’idole » de Michel Boisrond. Johnny tient dans ses mains la guitare tant convoitée dans le film. Ce dernier raconte l’histoire d’un ouvrier qui vole un bijou d’une très grande valeur et le cache dans une guitare après s’être réfugié dans un magasin de musique. Les cinq exemplaires Ericson en stock sont vendus à cinq idoles de la chanson : Charles Aznavour, Sylvie Vartan, Frank Alamo, Nancy Holloway et Johnny Hallyday. L’ouvrier et son ex-copine partent alors chacun de leur côté à la recherche de la bonne guitare afin de remettre la main sur le précieux ornement. Cherchez l’idole est considéré comme le film vintage par excellence, ayant notamment l’une des affiches les plus incroyables du cinéma français de l’époque. Johnny y chantera notamment « bonne chance », la dernière chanson que Charles Aznavour lui a écrite. 

  
 Johnny : l’idole de la génération « yéyé »



 Au fil des années 60, les jeunes Français se débrident et aiment se retrouver entre eux, loin des adultes, lors de nombreuses soirées appelées des « surprise party ». Ils écoutent Europe 1 et s’approprient les codes de la musique américaine. L’année 1963 marque l’arrivée de la « période yéyé » : un nouveau courant musical dont Johnny est le précurseur grâce à son pas de danse, le twist. Le 22 juin 1923, Johnny Hallyday est présent lors d’un concert place de la Nation à Paris, pour le premier anniversaire du mensuel et émission de radio « Salut les Copains ». Cent cinquante mille jeunes hystériques sont présents pour voir leur idole. Les fans sont partout : dans les arbres, assis sur les auvents des cafés ou sur les marquises des restaurants, sur les toits, accrochés aux gouttières et aux lampadaires et même sur les voitures : une crise d’adolescence sans précédent.  Ce concert restera gravé dans les mémoires et présenté comme le « Woodstock des années 60 ». Johnny Hallyday galvanise ainsi une classe d’âge qui découvre sa force, soudée autour d’une même musique.

  

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